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Volez aux marquises : aéroclub des Marquises Jacques Brel.
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Février 2010
 
 
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Sur les traces de Jacques Brel

"L'homme à l'avion ..."

Si le génie de poète et de chanteur de Jacques Brel est internationalement reconnu, il fut aussi et passionnément, pilote. 

Cette passion pour les avions, qui reste encore aujourd’hui méconnue, l’anima jusqu’aux Iles Marquises en Polynésie française où il passa la fin de sa vie.

Là-bas, plus que le chanteur Jacques Brel est « l’homme à l’avion ». À bord du « Jojo », bimoteur surmonté d’un gyrophare rouge qu’il pilotait, par tous les temps, il relia ces îles coupées du monde pour apporter à leurs habitants, courriers, vivres et médicaments.

Son idée : créer un Aéroclub, qui aurait permis d’ouvrir de nouveaux horizons aux jeunes polynésiens, un projet resté inachevé ... jusqu’à ce jour !

Brel & l’aviation

En 1964, à l’issue d’un concert donné à Biarritz, Jacques Brel rejoint la prochaine étape de sa tournée à bord d’un petit avion de tourisme. Les 4 heures de voyages suffiront à faire naître sa vocation. Pendant toute la durée du vol, il suit intensément les activités du pilote Paul Lepanse et lui pose des tas de questions. Peu après, il décidera d’apprendre à piloter. Paul Lepanse s’adaptant à la vie morcelée du chanteur, deviendra son premier instructeur.

Après avoir obtenu sa licence de pilote privé, Jacques Brel achète un Gardan Horizon puis un Wassmer 421. Décidant ensuite d’aller plus loin, il se forme à la navigation aux instruments à l’école « Les Ailes » en Suisse auprès de Jean Liardon. À bord de ses avions, Jacques Brel parcourt la France et le monde, de plus en plus loin.  En 1970, avec quelques amis, il part pour la Guadeloupe via le Groenland à bord d’un Lear 25 : une aventure !

En 1975, après un demi-tour du monde à la voile à bord de l’Askoy-II, Jacques Brel pose ses bagages à Atuona. Sur cette île isolée et paradisiaque du Pacifique, située  à plus de 1500 km de Papeete, le guichetier de la Poste restante, pour qui il n’est qu’un inconnu, lui demande ses papiers. Cela suffira à le convaincre de rester. S’installant sur les hauteurs du village, il se lie d’amitié avec ses personnalités : le maire, les gendarmes, les sœurs de l’école voisine Saint-Anne. Pendant tout son séjour, il s’impliquera de multiples façons pour sortir l’île de son  isolement : il y fera venir un projecteur 35 mm et des  films de métropole, militera pour une visite hebdomadaire du dentiste, etc.

À Tahiti, il rencontre également deux autres aviateurs, Michel Gautier et Jean-François Lejeune. Avec leur aide, il reprendra son aventure aéronautique. Il y dégotte un Beech Twin-Bonanza, qu’il surnomme « Jojo », en mémoire de son ami Georges Pasquier, régisseur qui devint son secrétaire particulier.

Ce bimoteur, qu’il équipera d’un gyrophare rouge lui permettra, de 1976 jusqu’à son voyage final vers Paris en 1978, d’aller d’île en île, par tous les temps, pour livrer à une population coupée du monde : courrier, médicaments, colis et vivres. Sur l’île d’Hiva Oa, Jacques Brel, plus que le chanteur, est « l’homme à l’avion ».

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